Georges-Alain JONES
- Introduction -
Ecrire la biographie de Georges-Alain JONES n'est pas une chose aisée. Tout semble déjà avoir été dit à son sujet. Son enfance, son adolescence, sa jeunesse, les émissions télé, radio, les magazines en ont déjà fait leurs choux gras. Est-il utile de réécrire tout ceci dans la mesure où ce qui intéresse les gens maintenant c'est l'artiste " Georges-Alain Jones " ?

Non, pas vraiment et cependant, il est impossible de laisser passer à la trappe des informations éculées qui nous ont pourtant permis de le découvrir et de sans doute le comprendre. " Sans doute ", car qui pourrait se vanter de réellement "connaître" Georges-Alain si ce n'est ses proches ?


Sa personnalité riche et complexe
fait de lui quelqu'un hors du commun.

Quelqu'un qui nous renvoie parfois à nous-mêmes, indéniablement, au point qu'on a l'impression de le connaître depuis toujours et en même temps, un être insaisissable qui surprend constamment. On l'imagine là, il est ici. Quelqu'un proche de son public, même s'il a pris le temps d'apprendre à le connaître, ses nombreux messages audios où il confie les péripéties qui ont entouré l'histoire de l'album au risque parfois d'en dire trop, les nombreuses participations au chat notamment un jour de Noël, l'ITW qu'il a accordée à Baladin sur base de nos questions sans en éluder aucune en témoignent.
Par contre, il est terriblement jaloux de sa liberté. Artistiquement d'abord, il n'est pas du genre à sonder le public pour savoir quelle musique ou quel texte on aimerait entendre.
Là, non, il veut avant tout un album qui le reflète, un album dont il peut être fier qu'il a réalisé selon ce que lui dictaient ses tripes. De sa vie privée, elle a déjà été tellement exploitée qu'il préfère en livrer le moins possible, surtout par respect des gens qui l'entourent. Pourvu qu'on lui laisse sa bulle où il peut se ressourcer comme un sportif quand il est vidé d'avoir tout donné... Il sait d'instinct où mettre les barrières. Georges-Alain Jones n'appartiendra jamais à personne.

Aussi, l'historique, qui suit sera-t-il forcément incomplet puisqu'il est la vision de ses supporters qui n'auront jamais de lui qu'une vision tronquée, même s'ils se sentent pourtant proches et que dans ses rapports avec eux, il est franc, direct et sincère.
Cette vision de l'artiste se veut pourtant la plus objective possible.
Malgré notre envie de partager en priorité ce que nous savons de lui aujourd'hui, il est impensable de zapper la page qui se tourne. Georges-Alain d'ailleurs, bien qu'ayant souffert de l'enfermement au château et ayant toujours été lucide sur la façon dont cette émission tentait de lui faire intégrer un cadre réducteur, orienté au gré des besoins de la production, n'a jamais renié ce passage à la Star Academy.
Avec recul, c'est une aventure qui lui a apporté énormément, même si certaines étiquettes seront difficiles à oublier tant en ce qui le concerne qu'en ce qui concerne l'émission par elle-même. C'est aussi par cette fenêtre que nous l'avons un jour vu débarquer dans notre living et que nos oreilles l'ont entendu. C'est grâce à cette émission que sont nés ce site et son forum. Ce fut pour lui aussi un lieu de rencontre exceptionnel; des amis, des professeurs, des artistes, des techniciens aussi, avec lesquels il a pu tisser des liens qui pour un grand nombre existent encore aujourd'hui, sans compter ses contacts avec Pascal Nègre et donc son entrée au sein des artistes d'UNIVERSAL.

C'est pourquoi nous vous invitons à commencer la lecture de l' historique qui retrace son épopée à partir d'août 2002 et que d'épisode en épisode vous appreniez à découvrir Georges-Alain Jones.

Episode 1 : Les téléspectateurs découvrent Georges-Alain !

Fin août 2002, la Star Academy, forte du succès de la première saison, présente ses nouveaux candidats. Le but du jeu reste le même, le gagnant se voit accorder un album, pourvu qu'il reste jusqu'au bout des quatre mois de la session. Parmi les inconnus apprentis de la star Académy, le public encore nostalgique de la saison 1 va très rapidement s'intéresser à Georges-Alain, un candidat apparemment gauche et timide. On apprend que ce cuisinier niçois est né le 30 septembre 1975 à Saint-Jean Cap Ferrat d'une mère française d’origine corse et d'un père musicien et afro-américain. Il a pratiqué le foot à un bon niveau à Monaco et aime les sports à risque qui font monter l'adrénaline. On le voit même faire un fameux plongeon du haut d'une falaise. Orphelin très tôt, confié à la DDASS par son père, il sera finalement élevé par sa tante Roxane qu'il semble aimer par dessus tout, bien qu'il ne lui ait pas épargné les émotions durant sa jeunesse. Eveillé très tôt à la musique, il est initié à la trompette, au piano, puis finalement, son choix se porte sur la guitare et la basse : il ne se sépare d’ailleurs jamais de sa guitare. Il partage la même passion que sa tante pour Otis Redding, , et aime particulièrement Ben Harper, S.R Vaughan, Buena vista social club.

Dans un premier temps, c'est un profil vendeur qui devrait faire larmoyer dans les chaumières. Là, c'est sans compter sur Georges-Alain qui ne tient pas à se laisser enfermer dans quelque rôle que ce soit. Sous une apparente timidité se cache quelqu'un de particulièrement déterminé.
Sa personnalité franche, directe, bien que truffée de paradoxes lui attire rapidement et les amis et les détracteurs. S'il n'a pas encore conscience de l'existence des premiers, il ne s'inquiète pas pour autant des seconds et se contente de rester lui-même.
Les coups de gueule de Georges-Alain doivent encore hanter les couloirs du " château des Vives-eaux " et pourtant, s'il est attaché à ses principes, il n'hésite jamais à se remettre en question.

Outre son caractère, mi-ange, mi-démon, outre son charisme, outre l'émotion qu'il dégage lorsqu'il chante ce qu'il aime vraiment, Georges-Alain a surtout un grain de voix particulier qui lui permet de sortir du lot. L'album Hommage à Michel Berger rencontrera un véritable succès. Citons parmi les titres où Georges-Alain se révèle vraiment, DIEGO, morceau sur lequel son talent d'interprète explose et qui le distingue aux yeux de France Gall notamment, et PARADIS BLANC avec Houcine .
Le deuxième album, La star Academy fait sa boum, permet de découvrir Georges-Alain sur une chanson en anglais en duo avec Nolwenn, WOULD'NT IT BE GOOD.

Malgré les encouragements incessants des professeurs, malgré le public important attaché à sa voix, à sa personnalité aussi et, il faut bien le dire, à sa frimousse, G-A finit par se trouver à l'étroit et alors qu'il est en demi-finale, opposé à Houcine, il appelle quasiment ses supporters à le laisser sortir.
L'aventure s'achève sur un baiser fougueux... déposé sur les lèvres de Madame la Directrice, Alexia Laroche-Joubert.

Episode 2 : L'appel de la scène

La saison achevée sur la victoire de Nolwenn, les fortes personnalités de la Star ac 2 doivent relever le défi des répétitions en vue de la grande tournée.
Là, c'est une vraie libération. En dehors de toutes les pressions qu'ils ont connues au " château ", c'est une véritable équipe, musiciens, chanteurs, danseurs qui s'offre sur scène au public venu les accueillir en France, en Belgique, en Suisse et dans les Dom Tom . Le succès est tel qu'il faudra ajouter des dates au calendrier.
Georges-Alain est une révélation scénique, son timbre et sa présence vocale puissante, son charisme lui attirent un public de plus en plus large.
On note aussi qu'il ne reste pas en marge des chorégraphies de Kamel Ouali qui profite de ses dons d'acrobate pour agrémenter le spectacle de quelques figures étonnantes. Est-ce le volet acrobatique qui lui convient particulièrement ou autre chose, on le sent particulièrement motivé pour la danse tout d'un coup...
Conscient que cette chance de se présenter devant un tel public risque de ne jamais se reproduire, il vivra cette période à fond tout en restant très lucide face à l'avenir où tout restera à prouver.
Il ne sait pas encore que le public sera au rendez-vous en juillet 2004 au Parc des Princes à Paris pour acclamer les candidats des trois premières saisons. Là encore, la magie de Georges-Alain fait son effet. On se souvient d'un bon solo de guitare. Après l'acrobate et le chanteur, le musicien a fait son entrée dans l'arène.
Pourtant, il a définitivement envie de passer à autre chose. Nous sommes en été 2004 et un tournant radical s'amorce.
Son rêve, pouvoir jouer vraiment " sa musique " devant " son public "...

Episode 3 : Sa musique

En marge des répétitions pour la tournée de la Star ac2, Georges-Alain Jones, puisqu'il se réapproprie son nom de famille, enregistre son premier single chez UNIVERSAL/MERCURY.
EMBRASSE (Pierre Grillet/Benjamin Ricour) se classera rapidement dans les meilleures ventes IFOP atteignant la 6ème place et restant 9 semaines durant dans les 100 meilleures ventes. Le second titre, TERENCE HILL (Antoine Essertier), dans un style blues, fait découvrir l'univers de Georges-Alain Jones au travers d'une chanson dont le texte lui va comme un gant.

Rapidement, il enchaîne avec l'enregistrement de VIVRE EN DANGER (Christophe Deluy) sorti en juillet 2003. Classé lui aussi à l'IFOP, il reste également 9 semaines dans les 100 meilleures ventes. Le second titre, co-écrit avec Julie d'Aime, PARLE-MOI (compositeur Ray Daxman), achève définitivement de définir le style de Georges-Alain.

A partir de là, Georges-Alain Jones bataille à la fois pour rester libre d'orienter sa carrière comme il l'entend, pour protéger sa vie privée et pour enregistrer son album sur lequel il travaille déjà. Tous ces combats ne font pas forcément bon ménage quand on est un jeune artiste sorti de la starac et qu'il faut se vendre. Pourtant, il n'en démordra pas. Un album, il y en aura un, avec ou sans maison de disque! Il l'a promis à ceux qui ont cru en lui, il se l'est promis! C'est là qu’intervient le coup de poker, le coup de bluff inattendu, sauf pour ses supporters qui commencent à le connaître et qui sont tenus dans la confidence par des comptes rendus audios : il enregistre son album, son BB musical, durant tout le mois d'août 2004.
Georges-Alain autoproduit l'album qu'il présentera modestement comme étant le fruit du travail d'une bande de copains musiciens avant tout. S'il a travaillé personnellement sur certains morceaux, écriture et/ou composition, il a choisi de faire appel également à des auteurs confirmés comme CHET par exemple.
Il le confiera, le courant est tellement bien passé qu'il parle carrément de "sur mesure".
Au terme d'un travail acharné, il reste à trouver le moyen de le distribuer.

Pascal Nègre misant depuis le début sur le talent qu'il a su percevoir chez ce jeune artiste, tient à lui trouver au sein d'UNIVERSAL un label qui conviendrait mieux à son feeling musical. Il organise la rencontre avec Olivier Nusse qui le distribuera sous le label ULM.
Nous sommes en octobre 2004, déjà quelques dates se profilent qui seront pourtant bientôt reculées, pour le grand malheur des supporters de Georges-Alain Jones. Au bout de longs mois d'attente, ils apprennent pourtant que l'album NEW JERSEY sortira bien en octobre 2005, soit un an plus tard que prévu. Le premier titre à être entendu dès mai 2005 sur les ondes des radios s'intitule CENTRAL PARK . Très rapidement, Radio Atlantis, station FM de la Loire Atlantique, écoutable par le net, voit son serveur envahi. De légères coupures empêchent une diffusion sans encombre, mais l'oreille collée aux hauts parleurs, les amis de G-A écoutent sans broncher. La voix est bien la sienne, si reconnaissable, le titre très accrocheur et les guitares bien présentes, mais ils ont tellement de mal à y croire après tout ce temps. L'émotion est à son comble !
D'autres radios choisissent de diffuser le titre alors qu'il n'est même pas encore prévu à la vente. Une radio nationale le diffuse en exclusivité très rapidement.

Episode 4 : Le face à face

Les bonnes nouvelles ont ça de bien qu'elles n'arrivent jamais seules.
Pendant que ses amis se posent des questions quant aux reports incessants de la sortie de l'album attendu depuis si longtemps, Georges-Alain se voit encadré de toutes les attentions des professionnels engagés à ses côtés.
C'est ainsi qu'une rencontre avec Jean-Claude Camus, producteur de spectacles de nombreux artistes confirmés, sera organisée.
Convaincu, lui aussi, du talent de l'artiste qu'il a devant lui, il décide de travailler avec Georges-Alain. Une tournée est signée pour Octobre 2005. Là, comme il le dirait lui-même, c'est "la cerise sur le gâteau"!
Georges-Alain Jones et son public en face à face, ce dont il rêvait, ce dont nous rêvions...

Episode 5 : Premier Concert à Lille ...
Mais parfois la réalité dépasse tous les rêves.
Alors que toute l'attente se focalise sur la sortie prochaine de l'album et de la tournée, Georges-Alain annonce qu'il sera présent au concert d'RTL2 organisé dans le cadre de la Braderie de Lille le 3 septembre 2005.
Tous retiennent leur souffle, le concert s'apparente bel et bien à un test en préparation de la tournée.
Une répétition générale inconfortable selon ses supporters, puisqu'il s'agit de se produire devant un public important, certes, mais qui ne connait de lui que son statut d'ex accadémicien.
C'est là qu'il crée la première surprise puisque médusé par un son auquel il ne s'attend pas et par l'assurance de l'artiste véritablement transfiguré, le public, sceptique au départ ou simplement curieux pour le mieux, accroche véritablement.
Le concert s'est terminé par un vrai triomphe, la foule réclamant en vain une dose de plus à un animateur surpris, mais pressé par le timing visiblement imposé.
Ce soir là, Georges-Alain Jones et ses musiciens ont véritablement conquis un nouveau public. "La voix du Nord" n'hésitera pas à parler le lendemain de "Test concluant!", on ne pouvait mieux dire!

Episode 6: New Jersey

A la veille de la sortie de l'album, le 1er octobre, Georges-Alain remonte le temps et se rend au château de Damarys. C'est l'occasion pour lui de montrer à tous ce qu'il prépare. Les élèves de la 5ème édition sont conviés au show case. Forcément le public n'en rate pas une miette derrière son écran. Chacun découvre l'échantillon de ce que sera l'album et surtout de ce que sera la tournée. Les musiciens Marc, Thomas, Christophe et Damien forment avec lui une véritable équipe. L'étroitesse de la salle les oblige à une certaine retenue, mais on a déjà une bonne idée du son que prendra la tournée. Après ce premier passage à la télé, le public est encore plus impatient de découvrir l'album, son site officiel enregistre d'ailleurs un record de connexion. Georges-Alain a fait mouche!

Le 3 octobre, jour de la découverte, une seule constatation, l'album va au-delà de nos attentes ! Un album aux multiples influences disait Georges-Alain. C'est vrai, mais un album homogène où les chansons forment un tout révélant finalement l'artiste que nous aimons.

On le découvre auteur et compositeur sur deux chansons "J'aurais pu" et "Je ne t'ai jamais dit", co-auteur avec Julie D'Ayme sur "Parle-moi" dont la musique est revisitée, co-compositeur sur "Central Park", mais surtout excellent interprète.

Dans les interviews qui ont précédé la sortie de l'album, Georges-Alain insistait sur le travail de Chet. Sur un chat ici même, il parlait de "sur mesure". On comprend ce qu'il veut dire. L'album ne révèle pas uniquement l'auteur, le compositeur, l'interprète, mais l'homme.

"Messieurs les jurés" c'est la réponse de Georges-Alain à ceux qui l'ont critiqué ou qui au travers de lui critiquent l'émission dont il est issu; Vous avez vu ceci, entendu cela, c'est vrai et alors? Le "Et alors?" ouvre sur le reste, l'album, le travail acharné, le goût de la musique, le risque de la production, la tournée qui arrive, bref ce que vous avez vu ou entendu je l'assume mais je vous invite à me redécouvrir... La musique interpelle, franchement rock, quelque chose qui bouillonne comme pour marquer le lieu d'une confrontation où Georges-Alain leur jure "la vérité nue".
"New Jersey", titre qui offre son nom à l'album parce que c'est là qu'il faut chercher ses racines du côté paternel. Le titre, un bijou de plus de six minutes, nous plonge au coeur même de ses sentiments, ni rage, ni haine, juste espoir mais surtout volonté "J'irai que tu le veuilles ou non te poser une ou deux questions". Une musique très blues à la limite un peu psychédélique y prend la plus grande place. Un moment intense tant au niveau du texte que de la musique, c'est rare! Après lui avoir permis de refermer deux portes derrière lui, Chet lui offre "Le monde ne court pas", l'histoire de quelqu'un qui suit sa route, celle qu'il choisit, pas celle tracée et puis lui permet de faire "Une pause" avec la personne qu'il aime oubliant pour un instant le monde qui les entoure. "Libre" et "Central Park", autres chansons signées par Chet illustrent le thème de l'amour qui peut naître n'importe où et qui rend libre pour peu qu'on prenne le temps de se fondre dans le regard de l'autre.

Des chansons qui parleront à tous.

Les autres textes s'inscrivent absolument dans la même démarche. L'amour dans toute la déclinaison, "Embrasse" de P. Grillet .... mais cette fois "Jamais sur commande", "Parle-moi" de Julie d'Ayme et Georges-Alain Jones, "Vivre en danger" de C.Deluy, "Je ne t'ai jamais dit" et "J'aurais pu"de Georges-Alain Jones... tout ce qui touche à l'amour est effleuré en musique.
La reprise des deux premiers singles parus chez Mercury n'étonne finalement personne, le thème général de l'album n'est-il pas au bout du compte, "Je suis!" ? Je suis celui que vous voyez, je suis celui dont vous avez entendu parler, je suis celui-là, mais attention "Je ne suis personne que tu connaisses" ("Terence Hill" d'Antoine Essertier). C'est encore un Georges-Alain étonnant, insaisissable qui s'exprime en nous offrant trois nouvelles versions de ses anciennes chansons, " Embrasse ", "Parle-moi", "Vivre en danger", et surtout "Terence Hill" au travers de laquelle nous aimons le reconnaître dans ce qu'il nous paraît être et dans sa musique.

Les compositeurs B.Ricourd pour "Embrasse", Antoine Essertier pour "Terence Hil", Georges-Alain Jones pour "Central Park", "Je ne t'ai jamais dit", "J'aurais pu" mais surtout Ray Daxman pour "Central park", "Libre", "La pause", "New Jersey", "Messieurs les jurés", "Parle-moi", "Le monde ne court pas", offrent aux textes des couleurs très guitare mais dans des nuances différentes, rock, reggae parfois, et blues. En clôture, histoire de surprendre encore, la mélodie de Christophe Deluy sur "Vivre en danger" uniquement au piano c'est étonnant!

Insaisissable il l'est indubitablement, Georges-Alain celui qui est si pudique, celui qui n'aime pas qu'on expose sa vie privée, celui qui ne supportait pas le côté "loft" du château et qui fuit la médiatisation se livre ni plus ni moins par petites touches ci et là dans son premier album. Et c'est aussi pour cela que nous l'avons toujours apprécié, Georges-Alain Jones c'est tout simplement quelqu'un qui ne joue pas, mais quelqu'un qui est. Les articles parus le disent aussi, Georges-Alain Jones sort un album éclairé par le bonheur qui l'inonde.

Des portes se referment et d'autres s'ouvrent ... en douceur.

Sur la pochette et dans les interviews accordées récemment en radio, il associe à la sortie de son album les gens qui le soutiennent depuis trois longues années. Il a dit, "J'espère qu'ils sont contents de voir que tous leurs efforts n'ont pas été vains" .
Ici nous lui répondons clairement: "Georges-Alain, merci ! Cet album c'est le plus grand des cadeaux ! "

La suite très prochainement ...

Mis à jour (Lundi, 02 Novembre 2009 17:56)

 
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