Ce soir nous avons un très très beau programme :
-Georges Alain Jones avec son album « New Jersey »

- Hubert Mounier
- Bomjack
- Monsieur Clément

A = Laurie Cholewa (Animatrice) : On va accueillir quelqu’un qu’Alex connaît bien et on est très heureux dans le TNT show parce que c’est un artiste de grand talent. Il s’appelle Georges-Alain Jones, il n’a pas assez conscience de l’ampleur de son talent, donc je souligne vraiment que c’est quelqu’un qui a un talent énorme…
a = François Barré (animateur) : hé, la pression : énorme !
A : qui sort son album « New Jersey ». C’est un véritable petit bijou – en tout cas un premier album New Jersey qui est absolument magnifique, c’est un petit bijou, qui a été d’ailleurs bien accueilli, un succès mérité, et Georges-Alain a une voix particulière, et bien on l’écoute tout de suite avec « la pause »

[GAJones à la guitare, accompagné par son guitariste Marc Ponroy, interprète « LA PAUSE » en live]

a : Comment tu fais pour présenter ton
guitariste, qui était avec toi ?
(Marc est parti)
GAJ : Georges-Alain Jones : qui a vite filé mais qui s’appelle Marc Ponroy et qui a activement participé à la réalisation de l’album ainsi que tous les autres musiciens.

A : Félicitations ! Je te le redis en face, c’est un album magnifique, vraiment.
A : Qui t’a transmis cet amour pour la musique ?
GAJ : Tout simplement, je crois que c’est ma tante. Les premiers souvenirs que j’ai de la musique, c’est de voir ma tante, à 4-5 ans, en train de repasser et d’écouter du Otis Redding ou de la vieille Soul américaine, donc voilà, ça vient de là je pense.
a : Et tu as appris seul à jouer de la musique ?
GAJ : oui – mais ça s’entend d’ailleurs ! Non
non, je plaisantes. J’ai commencé très tôt, j’ai arrêté très tôt parce qu’il y a eu le sport dans ma vie aussi, et j’ai repris à 18 ans la guitare – et depuis je ne peux plus m’en séparer en fait.
A : Alors juste la petite question obligée, après
on n’en parle plus : qu’est ce qui t’a donné envie de participer à la Star academy ?
GAJ : la non connaissance du programme ! (rires) C’est vrai à l’époque j’étais super naïf. Je n’avais jamais regardé la saison 1, je ne savais pas de quel degré il s’agissait, à l’intérieur : j’y ai participé, ça m’a ouvert beaucoup de portes, ça m’en a fermé d’autres, maintenant je trouve que c’est un bon tremplin pour tous les jeunes qui ont
envie d’essayer de faire de la musique et pour qui ça ne marche pas directement via les maisons de disques. C’est sûr que ce qu’il y a à l’intérieur du programme, ce n’est peut être
pas forcément ce qu’on aime, mais à l’arrivée, à la fin du compte, on est toujours là à faire de la musique et je pense que c’est l’essentiel.
a : C’est clair !
A : T u as mis quelque temps à sortir cet album,
est-ce que justement c’était pour marquer une césure avec la star académy, avec l’image qu’ils ont pu donner, et puis pour travailler vraiment ton style, ce que tu aimais ?
GAJ : Je pense que pour être franc, en sortant du château il me fallait au moins ce temps là parce que à vrai dire on débarquait, on ne connaissait pas du tout ce milieu, on ne savait pas comment ça fonctionnait, il a fallu le temps d’observer et de voir comment ça se passait. Après quand on constate, c’est vrai que la durée de vie, la durée de conception d’un album de star ac est assez rapide, mais un album « normal », deux ou trois ans ce n’est pas si…
A : c’est ce qu’il faut
A : oui
GAJ : ce n’est pas si long, je trouve que c’est ce qu’il faut.
A : Tu as un album que tu as autoproduit d’abord, et qui a été racheté…
GAJ : qui a été racheté ensuite par ULM, oui tout à fait.
a : C’est plutôt pas mal
A : Ca fait plaisir…
GAJ : Oui c’est flatteur bien sûr, oui…
A : parce que toi tu as pris un risque, mais derrière tu t’aperçois que tu es suivi et qu’on reconnaît que tu as…
GAJ : oui, complètement. C’est sûr qu’après deux ans un peu dans le trou noir, à ne pas savoir où on va, et qu’on rachète l’album, c’est sûr que c’est assez flatteur, bien sûr…
A : Il y a quelques participations aussi, qui te tiennent à cœur, comme celle de Chet. Comment ça s’est fait ?
GAJ : Chet pour moi, c’est juste le magicien des mots, tout simplement. On s’est rencontrés, ce n’était pas du tout prévu qu’on se voie, aux alentours d’une rue, on a commencé à parler du projet avec Régis Daxman qui a fait pas mal de compositions, c’est la magie de Chet, au
bout de quelques jours il revient avec six titres écrits, du sur mesure, et on n’a pas changé un traître mot.
A : il y a un titre que vous avez co-écrit ?
GAJ : oui, avec Chet, qui est « Central Park ».
a : On parle de co-écrit aussi avec Julie d’Aime ?
GAJ : oui, tout à fait
a : pour un autre titre qui est…
GAJ : qui s’appelle « parle moi »
A : Mais alors avant, Central Park moi j’ai adoré, ton dernier single, un petit bout a capella, c’est possible ?
GAJ : Oui. On va peut être faire venir Marc alors, si c’est possible…
A : En attendant, est-ce que tu peux nous parler de « Messieurs les Jurés » ?
a : C’est un règlement de comptes ?
GAJ : Tout le monde l’a pris un peu comme ça au départ. Mais ce n’est pas un règlement de comptes du tout. C’est juste que je voulais un peu expliquer comment j’étais aussi, c’est vrai que j’ai fait ça, ça, ça, maintenant voilà…je veux dire que ce n’est pas pour ça que…Moi je ne juge pas les gens au premier abord : c’est peut être plus pour cela que je l’ai fait, j’ai participé à une émission de télé, on ne me connaissait pas forcément et on me jugeait tous les jours ! Donc oui…mais sans règlement de comptes.
a : mais sans règlement de comptes.
A : voilà, on écoute ce titre, Central Park, que tout le monde adore ici.

[GA Jones à la guitare, accompagné de Marc, interprète un extrait de CENTRAL PARK en live]

a : magnifique !
A : L’album sort, et immédiatement tu es parti défendre cet album sur scène ; c’était un pari quand même assez risqué et courageux ?
GAJ : Je ne sais pas si c’est courageux
a : D’habitude c’est : on l’entend à la radio, on l’écoute et après…
A : on attire le public
GAJ : Oui, c’est un peu le problème qu’il y a en ce moment, mais en fait, la musique, je pense qu’on est tous là pour la défendre sur scène. Malgré que maintenant, il faut faire avec les media, bien sûr, on est d’accord. Mais l’essence même de la musique, elle se partage sur
scène, et pas en radio ou nulle part ailleurs, donc c’était simple pour moi d’aller sur scène assez tôt pour défendre l’album, bien au contraire…

[parle des artistes découverts par Monsieur Clément (Gainsbourg …) qui a eu alors envie d’écrire en français, « l’anglais c’est plus romantique que le français, plus glamour, en tout cas ça sonne plus que le français, mais quand on est français c’est plus intéressant de s’exprimer dans sa langue » dit Mr Clément]

A : Georges-Alain, tu en penses quoi ?
GAJ : Je suis complètement d’accord. Moi j’ai une culture vraiment uniquement musique anglaise et américaine, mais justement, le fait d’avoir rencontré Chet, ça m’a réconcilié avec la langue française, parce que je me suis aperçu qu’on pouvait groover aussi en français et qu’il n’y avait pas de problème, donc je suis complètement d’accord avec ce qu’il dit, oui.….
a : le principe du TNT show, c’est que les artistes font de temps en temps des reprises pour nous faire partager leurs influences, leurs goûts…
[Bomjack chante du Gainsbourg]

A : Ah, Serge Gainsbourg, ça fait partie aussi de tes influences ?
GAJ : Ah oui, complètement, j’adore !
A : Une soirée avec les Bomjack et Georgie, notre ami, qu’est ce que ça peut donner ?
GAJ : Déjà, les Bomjack et Georgie, ça n’existe pas !
A : Dans le TNT show, je pense que ça peut se faire : deux guitares, une darbouka…

[Improvisation en trio, sur « EXCUSE ME MISTER"
de Ben Harper,
Georges-Alain Jones au chant]

a : Bravo, bravo !
A : Plutôt pas mal, pour une impro ! Moi je veux bien venir participer à vos soirées bœufs…
GAJ : Pour l’instant, il n’y en a pas. …
a : Georges-Alain est de retour avec nous, parce que tu veux finir l’émission dans un instant.
GAJ : quel honneur !
A : Georges-Alain, un single va bientôt sortir, c’est un titre qui ne figure pas sur l’album « New Jersey » ?
GAJ : Non, ça va être un titre en plus, que je vais faire justement à la fin
du mois avec un Monsieur qui s’appelle Fred Blondin. C’est un nouveau titre qui s’appelle « ya des trucs », qui va peut être figurer en ajout sur l’album, je ne sais pas encore mais…
A : un autre album en préparation peut-être ?
GAJ : Tout à fait, on prépare des titres, mais pour l’instant on ne sait pas…
a : qui arriverait le 4 mars 2007 ? (rires)
GAJ : oui, à peu près (ironique), ça arriverait dans ces eaux là !
a : nouvelle date choisie au hasard !…
A : Vous êtes tous de Nice, c’est ça ?
Nico : Oui, sauf Georges-Alain, qui est de
Villefranche.
GAJ : Non en fait, je suis de Nice, mais c’est juste pour le taquiner un peu, parce qu’il me fait de la peine quand je le vois, le petit niçois
Nico : Je suis encore immatriculé 06
GAJ : moi aussi. Non, le truc c’est que je ne suis pas de Nice même, je suis juste à côté, c’est pour ça qu’on ne se connaissait pas avant de se rencontrer à star ac.
Nico : On a fréquenté les mêmes pubs sans se connaître.
A : Et vous, vous avez apparemment gardé des bons contacts, en tout cas vous faites semblant…
GAJ : oui, oui c’est ça, on fait semblant…
a : ça marche bien !
Nico : c’est pour ça, des loges séparées c’était sympa parce que ça allait être une catastrophe !

A : Mais j’ai l’impression que vous avez quand même, au sein de votre promo, gardé de bons liens entre vous ?
GAJ : Oui, je vais parler pour moi, je ne pouvais garder que des bons liens avec Alex puisque je ne l’avais pas connu du tout au château, j’ai fait un peu ma forte tête à cette époque là et donc je ne le connaissais pas du tout. J’ai fait l’effort de le connaître dehors, je me suis aperçu que c’était quelqu’un qui était comme moi, qui adorait la musique, qui était juste là pour défendre la musique et voilà… Après ça coule de source, ça va tout seul de s’entendre avec des gens, qu’on soit dans le même style ou pas dans le même style, on a le même amour de la musique donc ça va tout seul, et je pense que pour les autres c’est pareil,
dans notre saison, on s’apprécie parce que voilà…
a : En tout cas merci beaucoup d’être venu dans
le TNT show, Georges-Alain
A : Merci. L’album « New Jersey » est en vente et ça marche plutôt bien. C’est aussi vraiment un petit bijou.On va se quitter en chanson avec Georges-Alain qui nous fait partager son univers musical, ses influences et son amour pour Otis Redding :

[Georges-Alain Jones à la guitare, Marc en accompagnement, chante « SITTING ON THE DOCK OF THE BAY » d’Otis Redding]

Retranscription faite pas Elia.

Mis à jour (Lundi, 13 Juillet 2009 00:15)

 
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