Interview Emission « Watt’s in », produite par fnac.com, et  diffusée fin novembre 2005 sur chaînes câblées  régionales d’Alsace-Lorraine (Strasbourg télévision, reflets 8, TV 7, Images Plus Télévision)

Demi-finaliste de la Star Ac’2, où il s’est dit arrivé par accident, suite à un délire entre potes, Georges-Alain Jones sort son premier album, 3 ans après la Starac, loin des paillettes et de la téléréalité, il nous file « New Jersey », un album pop bluesy, sincère et honnête.
C’est sur scène, avec les zicos de l’album, que Georges-Alain va aller chercher son public.
« Salut, c’est Georges-Alain, et on se retrouve dans Watt’s in »

[passage du début du clip « Central Park »]

« Oui, de par les conditions (de réalisation), ça ne pouvait pas être plus ressemblant à ma personne que ça. On est partis… sans réalisateur, sans personne, avec un groupe de musiciens, un ingé(nieur) son, on a fait ça à l’arrache au départ, je ne pense pas qu’on aurait pu mieux faire avec les conditions d’une maison de disques au tout départ, le fait qu’on se soit produit tout seuls je pense que c’est là que l’album est super ressemblant à ce que je voulais faire et aussi parce que je suis tombé sur une équipe qui était extraordinaire, des musiciens qui ont réussi à porter vraiment leur savoir, leur expérience sur des morceaux qui n’étaient pas forcément évidents au départ.

[passage d’un extrait de clip CP]

On s’est éclaté, on a juste cherché à avoir un petit grain old school, c’est pour ça d’ailleurs qu’on est partis en studio à Junot enregistrer parce qu’il y avait tous ces pré-amplis un peu old school qui marchaient un coup sur deux mais qui amènent un grain super, il n’y a aucune progra dans l’album, tout a été joué, c’était super, c’est vraiment l’essentiel ; et en fait on a vraiment fait le truc en laissant de la place pour le live pour... qu’on se rapproche de plus en plus de ce  qu’on cherchait, c’est-à-dire du old school, roots, dans le style Bill Withers, Redding …c’est pas les références qu’on avait au départ mais on veut s’approcher de ce son là, Sly [N.B. : and The Family Stone (je pense)], tout ça, tout ce qui se faisait à l’époque, on ne s’est pas pris la tête et on a fait ça en pensant bien au live, et justement on va commencer à s’éclater puisqu’on va pouvoir le défendre sur scène avec de bonnes petites versions qui vont encore gonfler le truc et j’espère que ça plaira – mais nous on s’éclate comme des gamins, c’est énorme.

[passage d’un extrait du clip CP]

En fait j’avais pas mal de titres, mais voilà, le fait de rencontrer Chet, de voir sa façon d’écrire et tu te dis, oui… il y a des gens qui font ça mieux que toi, et plutôt que de mettre de la quantité pour mettre de la quantité, j’ai préféré mettre des titres dont j’étais sûr de pouvoir les assumer toute ma vie …   je ne me sentirai jamais attaquable, plutôt que de placer du titre pour placer du titre et pour dire « je suis auteur-compositeur » ;  là pour le coup j’ai préféré prendre un peu mon temps, sélectionner ce que je trouvais bien pour moi et défendable, et je pense qu’après, s’il doit y avoir une suite et que j’ai la chance de faire un deuxième album, je réserve plus ça pour le deuxième album où là je vais vraiment – pas au niveau de l’écriture mais au niveau des compositions, plus intégrer le projet, beaucoup plus que celui là en tout cas.

[passage d’un extrait du clip CP]

Le primordial c’était l’humain… dans la musique et justement ce sont les musiciens qui ont participé à l’album, s’ils n’étaient pas sur la tournée je me serais dit : waow, il y a un petit problème là, on a partagé un truc pendant un an et demi, ils ne sont pas là à le défendre ; donc en fait ça dépendait un  peu d’eux, s’ils cautionnaient jusqu’à ce point là, parce que voilà j’ai cette étiquette de « starac » qui est collée sur le front et qui est peut-être un peu nuisible à certains niveaux pour certains musiciens, puisqu’ils arrivent tous d’univers un peu jazzeux, de funky pour d’autres, et je sais que c’est un peu dur à assumer des fois, mais en fait les mecs ont été super contents que je leur dise : écoutez, on part en live ensemble, moi c’est ce qui me semblait être le plus normal, l’équipe était faite, on s’éclate tous, on est une bande de gosses à qui on a donné un jouet là, si on m’avait dit que ça se passerait comme ça j’aurais signé de suite ! C’est une histoire qui prend tellement une belle tournure et là, maintenant, c’est ce que j’expliquais, que ça marche, que ça vende, que ça ne vende pas, ce n’est pas grave, l’essentiel c’est que voilà on arrive à s’éclater sur scène, et c’est la cerise sur le gâteau si ça marche ;  mais on est déjà en train de bouffer le gâteau, de s’en mettre partout, c’est trop excellent, c’est vraiment un gros kif !  

[extrait du clip CP]

Mis à jour (Lundi, 13 Juillet 2009 15:07)

 
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