France BLEUE  - Emission spéciale en direct de la Foire Internationale de METZ – 4 octobre 2005 – Extraits ...

Evelyne Adam (EA) : Celui que vous attendez, l’album est enfin sorti dans les bacs, voici Georges-Alain Jones ! Toujours cool, c’est ça qui est formidable avec Georges-Alain… Il peut lui arriver n’importe quoi, il est cool. Bonsoir Georges-Alain…
Georges-Alain Jones (GA) : Bonsoir Evelyne
EA : ça va bien ?
GA : très bien, très bien
EA : comment ne pas aller bien, là, en ce moment, on a l’impression qu’enfin, tout s’est ouvert ; qu’enfin, tu réalises vraiment ton rêve – est-ce que je me trompe ?
GA : ah non, pas du tout. Tout se passe très bien, nous sommes en train de travailler sur la tournée, l’album est sorti…
EA : il est attendu, il était attendu, et pas QUE de toi, et puis cette tournée aussi…Comment vis-tu ce début de tournée aujourd’hui, quel est ton sentiment ?
GA : c’est à la fois un peu stressant, mais en même temps excitant parce que cela fait trois ans qu’on travaille sur l’album, et il voit le jour à peine maintenant, et on a vraiment hâte d’aller le défendre sur scène, parce qu’on a gardé la même équipe, du studio, qui passe sur scène, c’est exactement la même, donc on a vraiment hâte de défendre toutes ces chansons qu’on a travaillé depuis un petit moment
EA : oui, ça a été un combat, cet album
GA : oui, ça a été un petit combat mais je pense que de toute façon…
EA : tous les albums sont des combats…
GA : oui, je pense que tous les albums ne doivent pas sortir aussi rapidement, il faut un peu de travail pour savoir vraiment ce qu’on fait
EA : bienvenue alors à « New Jersey »
GA : en tout cas moi je l’assume à 2000 %
EA : on va le découvrir, le temps de t’entendre dans un extrait de cet album, « Central Park », puis je vais te laisser te diriger vers la scène, parce que c’est ta vie à toi, c’est la musique, on va en reparler, mais je vais te laisser aller faire ce qu’il faut en balances, on écoute « Central Park »… et on se retrouve après, au micro, mais je crois que tu es venu avec Marc Poroy, ton guitariste, on va lui demander de venir nous rejoindre aussi, et Mickaël (Jones) est là pour t’encourager…

[passage de « Embrasse » - version album]

EA : Voilà, un titre que vous retrouvez dans « New Jersey », le tout premier album de Georges-Alain Jones. Georges-Alain, tu es prêt ? Ah, je ne sais pas si vous vous rendez compte, mais il débute sa tournée après-demain, ici, dans votre région, à Nancy, il y a une grande tournée, il viendra chez vous aussi, vous qui vous trouvez du côté de Clermont-Ferrand, de Villeurbanne, de Marseille, Montpellier, Dunkerque, Lille, Rennes, Strasbourg… Georges-Alain Jones sera partout ; il est ce soir ici, en primeur, avec France Bleue Lorraine Nord, voici le tout premier titre, un des tous premiers titres de cet album, Georges-Alain, qu’est-ce que tu vas nous interpréter ?
GA : « Central Park »
EA : Central park ? On salue Marc Poroy à tes côtés, et puis on vous retrouve dans un instant, voici donc « Central Park »

[« Central Park » interprété en live, Georges-Alain Jones et Marc Poroy à la guitare]

Georges-Alain Jones ce soir, en direct de la Compil’, depuis la Foire Internationale de Metz. Est-ce que tu vas nous enchaîner un deuxième titre tant que tu es là, ou est-ce que tu veux revenir…?
(Le public hurle : encore !)
EA : On en fait un ? Allez, on en fait un. Georges-Alain Jones, extrait donc de « New Jersey », qu’est-ce que tu as choisi de nous interpréter ?
GA : On va faire « Terence Hill »
EA : Ah, ça c’est une chanson que vous m’avez souvent demandée dans la Compil’ ; tant que nous y sommes Georges-Alain, je rappelle à tous ceux qui auraient oublié de t’adresser des cadeaux, n’est-ce pas, que tu es né le 30 septembre : bon anniversaire, et je remercie tous ceux qui m’ont pris…pour la SERNAM de Georges-Alain, donc j’ai pas mal de paquets à te remettre, d’accord ? (rire de GA). Allez, on y va, « Terence Hill », Georges-Alain Jones.

[« Terence Hill » interprété en live, Georges-Alain Jones et Marc Poroy à la guitare]

« Terence Hill », extrait de « New Jersey », cet album qui sort le 3 je crois…c’est çà, l’album New Jersey, il en est où, dans les bacs ?
GA : il est dans les bacs depuis hier, oui
EA : depuis hier…Félicitations ! Ca va, ce premier contact avec le public ?
GA : oui, ça va
EA : Ce n’est jamais facile, d’entamer une grande tournée ; Mickaël, toi qui es là, de tes conseils, qu’est-ce qu’on peut dire à Georges-Alain ? D’abord on lui souhaite tout le succès, mais c’est bien parti, parce que je ne te raconte pas tous les messages qui arrivent là, les sms, à ton attention : [lecture de quelques sms complimentant l’album] ; enfin il y a des félicitations qui arrivent d’un petit peu partout …
Mickaël Jones : Ce que je pourrais lui dire, c’est qu’il a eu raison de prendre son temps pour faire un album qui lui ressemble. On a beaucoup décrié tous les gens de la Star Ac, mais là il vient de prouver que c’est un vrai artiste et il a joué live à deux musiciens, c’est…c’est…voilà, donc c’est …
EA : et ça ils sont vraiment très très peu à pouvoir le faire, d’ailleurs je ne sais pas si même ce n’était pas le seul. Nous, sur France Bleue, depuis le début, on a senti l’auteur, le compositeur, l’interprète, le vrai musicien, celui qui a quelque chose à apporter d’autre, et une véritable identité qui change dans ce qu’on appelle la « nouvelle scène française », il arrive avec sa patte à lui.
Mickaël Jones : On peut lui souhaiter une seule chose, c’est qu’il vende autant de millions d’albums qu’il a été nominé (rires)
EA : Je n’ai pas suivi, il a été beaucoup nominé ?
GA : un certain nombre de fois, oui (rires, applaudissements du public)
EA : On applaudit Georges-Alain. Bon, « New Jersey » donc, on disait dans les bacs, et puis cette grande tournée. Il y a des gens avec qui tu as travaillé, qui ont été précieux. Cet album, c’est aujourd’hui le bouquet de beaucoup de personnes, qui t’ont entouré, qui t’ont soutenu, : qui était près de toi ? Où as-tu été chercher cette énergie ?
GA : C’est vrai qu’il y a eu beaucoup de rencontres, déjà d’une part les musiciens qui nous ont entouré pendant toute la réalisation de l’album, on n’avait pas de réalisateur, ça a été super difficile parce qu’on a produit l’album nous-même donc ça …
EA (le coupe) : un jour tu t’es dit : on rentre en studio
GA : oui, puisque, au bout d’un moment, on avait des titres et …j’étais sûr de mes titres, donc je me suis dit, autant réunir une équipe et voir ce qui peut se passer autour de ça, et j’ai trouvé le guitariste, Marc Poroy, qui a commencé à monter un peu l’équipe autour ; je suis tombé sur un auteur, qui s’appelle Chet, qui est, pour moi, l’un des meilleurs en France à l’heure actuelle, donc ça s’est fait très facilement au niveau des textes, Régis Daxman qui a fait pas mal de compos dans l’album aussi, et..
EA : et c’était dans ta couleur, tous ces gens là ?
GA : oui, complètement ; la rencontre avec Chet a été magique …parce qu’il nous a ramené des textes qui me ressemblaient tellement que je pense qu’il y a la petite part d’auteur et de psy en même temps pour pouvoir comprendre aussi vite les gens, donc ça a été assez magique ; c’est vraiment un album de rencontres, d’entente humaine à la base.
EA : Pourquoi le titre « New Jersey » ?
GA : New Jersey, parce qu’en fait je suis originaire de là bas, donc j’ai toute ma famille qui vit dans le New Jersey à l’heure actuelle, du côté de mon père, ce qui fait que c’est un peu ma thérapie, c’est un peu plein de choses en même temps et j’avais besoin de le faire
EA : …Est-ce qu’aujourd’hui, tu penses que toute ton enfance, tout ce que tu as vécu à Nice, est un petit peu aussi couché dans cet album là ?
GA : Oui bien sûr, de toutes façon je pense que quand on prend le temps pour faire un album comme ça, je pense que c’est un peu d’autobio…oui, il y a beaucoup de vécu dedans je pense
EA : il y a beaucoup de toi, donc il y a toutes les difficultés qui se sont accumulées pour pouvoir faire ce que tu avais envie de faire et ce en quoi tu croyais, l’affirmer aujourd’hui. Voilà, c’est une réalisation, c’est l’aboutissement aujourd’hui.
GA : oui, complètement. Maintenant, c’est sûr que j’insiste sur le fait qu’on l’a fait vraiment à plusieurs, les musiciens m’ont beaucoup aidé sur la réalisation et ça a été magnifique.
EA : et plus cette maison de disques, puisque tu as signé avec ULM ?
GA : ULM, tout à fait, qui de jour en jour me surprend parce qu’ils sont vraiment derrière, ils poussent et…
EA : c’est important aujourd’hui ça, hein Georges-Alain ?
GA : c’est super important, surtout que quand on sort justement d’une émission Starac et qu’ on débarque dans un label qui n’a pas forcément envie de nous travailler, parfois on se dit : est-ce qu’on a mis les pieds au bon endroit, est-ce que ça va marcher, est-ce que…on est plein de doutes en fait…et puis là c’est c’est bien de se sentir un peu épaulé et que vraiment les gens suivent le projet et c’est pareil au niveau de la tournée avec Camus qui est quelqu’un de très très bien et qui nous suit vraiment jusqu’au bout
EA : il t’est arrivé de regretter le château ?
GA : PAS une seconde ! (rires d’EA et de Mickaël Jones)
EA : Ca fait rire le consultant ! (Mickaël Jones)
GA : ah non, je ne suis pas nostalgique du tout, non, de toutes façons tout le monde l’a vu, je ne suis pas super en adéquation avec le programme…
EA : As-tu regretté de l’avoir fait ?
GA : Non, sinon je ne serais pas là pour en parler, donc…
EA : donc ça a été le marchepied
GA : oui, oui, bien sûr. Ca m’a servi, et en même temps, voilà…mais je ne suis pas nostalgique du tout !
Mickaël Jones : Si je peux juste rajouter, une petite seconde, pour dire que la Starac n’apprend pas aux gens à chanter, ça leur apprend à faire de la télé et ça leur apprend à exister, c’est-à-dire que…
EA : à nager ? dans le milieu ?
Mickaël Jones : non, non, c’est-à-dire qu’ils deviennent connus, c’est un pied à l’étrier pour qu’ils deviennent connus ; après, s’ils ont le talent pour continuer – la preuve – ils sont encore là. Voilà. Mais il se trouve que…
EA : Alors si on regarde un petit peu, il n’y en a pas beaucoup, hein !
Mickaël Jones : si quand même… quand même pas mal.
EA : oui mais quand on…il y a Jenifer, on est bien d’accord…
Mickaël Jones : Jenifer oui.
EA : Olivia
Mickaël Jones : Olivia oui.
EA : oui, on est d’accord…
Mickaël Jones : donc après, dans Starac 2 … il y a Emma, Nolwenn évidemment, Jeremy, Georges-Alain…donc c’est pas mal, quatre sur la starac 2. Il n’y a que sur la 3 où…
EA : on ne sait pas
Mickaël Jones : on ne sait pas…
[Pause]
[jeu sur Simone Signoret, elle prend une auditrice en direct, elles parlent aussi de Georges-Alain ]
EA : …[Georges-Alain] il n’imagine même pas le monde qui l’attend au tournant, un peu partout en France … alors, vos impressions (sur l’album) ?
auditrice : c’est un pur bonheur, c’est un bijou… (applaudissements dans le public)…
EA : vous savez que vous le gênez, là ! Il est heureux mais il garde ça pour lui au fond du cœur (rires)
EA : …Où allez-vous le voir… ?
auditrice : je vais le voir à Paris…
EA : la Maroquinerie, c’est le 10 !
[rappel de quelques dates de tournée]
GA : bonsoir et merci beaucoup…
EA : Alors quel est le titre que vous préférez de cet album ?
auditrice : j’aime bien « je ne t’ai jamais dit », j’aime bien « New Jersey », « Central Park » et aussi, j’ai un trou, je sais que c’est la numéro 4..
GA : « j’aurais pu »…
EA : il a toute une tribu, Georges-Alain, de fidèles ! Ca fait chaud au cœur
GA : ah c’est incroyable ! Mais ça fait plaisir, c’est clair
auditrice : et puis je voulais vraiment vous remercier Evelyne, parce que …vous avez été présente pour Georges-Alain…
EA : d’abord c’est une belle personne humaine, et puis en plus chaque fois que j’ai l’occasion d’aller à la rencontre de talents qui me font chaud au cœur, moi vous savez je fonctionne au feeling, je fonctionne au nez comme on dit en parfum, et puis là je, vraiment, vous savez, nous, les gens qui avons le souci de la musique, des auteurs-compositeurs-interprètes, on a ce qu’on appelle le frisson qui court sur la peau et je l’ai eu dès le premier jour avec Georges-Alain Jones, et je n’avais pas vu, je n’avais pas regardé la Staracademy ! Alors voyez…
[chanson]
EA : Merci d’être là pour, ce soir, Georges-Alain Jones, alors vous êtes quelques uns à me l’avoir demandé par sms, donc – vous savez ce n’est pas facile ce que fait Georges-Alain ce soir parce qu’il est en pleine répétition, il y a sa première tournée derrière, il veut que tout soit au plus juste, au détail près, donc c’est toujours très difficile, tout comme ce soir, de se plier à ce que nous sommes en train de lui demander, et juste avant le démarrage d’une tournée, il le fait pour vous, voici Georges-Alain Jones et Ben Harper.

[« Power of the gospel » (Ben Harper) interprété en live par Georges-Alain Jones, Marc Poroy à la guitare]

(Applaudissements nourris)
Vous pourrez l’applaudir au Nouveau Vertigo à Nancy, le 6, le 7 à Metz, vous serez nombreux. Qui va à Metz l’applaudir le 7 ? (cris) Ok, vous serez tous là. Le 7 donc, au Caveau des Trinitaires, à Paris la Maroquinerie le 10 .
Merci Georges-Alain. Ca va ?
GA : oui, ça va
EA : Parce que je sais que ce qu’on te demande là c’est…d’abord je voudrais t’en remercier, c’est un petit peu périlleux avant le début d’une tournée quand on a beaucoup répété comme ça, on a besoin de se reposer, merci de nous accorder ta voix ce soir
GA : ah c’est avec plaisir
EA : quand tu abordes comme ça une tournée, bon c’est ta première, est-ce que toutes les dates pour toi, ont la même importance ?
GA : oui, moi je ne fais aucune différence avec les salles, je pense que le show on va le donner partout pareil, que ce soit Paris, nancy, Lille, Toulon, n’importe où, Metz pardon (rires), j’ai été bien repris, je pense qu’il faudra porter de la même façon toutes les dates, que tout le monde soit content en sortant de la salle
EA : qu’est-ce que tu as envie de dire à ce public qui te suit depuis trois ans ?
GA : déjà merci, parce que sans eux je n’en serais pas là, je pense aussi, ils ont fait pas mal de pression un peu partout, au niveau des radios, au niveau des télés, au niveau de la maison de disques, c’était assez extraordinaire, et j’espère vraiment leur faire plaisir sur scène, en les croisant et qu’ils repartent vraiment très contents et qu’ils sentent que leur soutien n’a pas été pour rien
EA : c’est pour ça que tu pars en tournée là, pour t’amuser avec eux ?
GA : oui, complètement. Là maintenant, c’est vraiment la partie la plus plaisante qui arrive, c’est la scène, c’est ce qu’on attend depuis tellement longtemps, donc on va essayer de leur faire partager ce qu’on partage nous, sur scène, avec les musiciens, en espérant que tout se passe bien
EA :… Je voudrais là que nous découvrions le titre de cet album, « New Jersey », on va l’écouter…

[Passage de « New Jersey » version album]

EA : et bien voilà : Georges-Alain Jones, « New Jersey » (applaudissements), cet album, on l’applaudit, on lui souhaite beaucoup de bonnes choses, succès pour cette grande tournée qu’il entreprend, après-demain à Nancy avec France Bleue Sud Lorraine, et France Bleue Loraine Nord à Metz, le 7.
Je voudrais te remercier d’avoir été là, te remercier pour nous tous qui découvrons cet album aujourd’hui, parce qu’il a fallu de la patience, de la pugnacité, et il a fallu ce grand morceau de talent sur lequel tu es si pudique au fond de toi, pour nous donner ça, merci. A très bientôt. Georges-Alain Jones !

Mis à jour (Lundi, 13 Juillet 2009 16:45)

 
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