RADIO SCOOP – 27 septembre 2005
Pato show – 19/22h
(Lyon et région, St Etienne, Bourgogne) Extraits ...

Pato : …Aujourd’hui tu te lances dans un album, trois ans après en fait, qui s’appelle « New Jersey ». Et tu dis « avec ma p’tite gueule de Star Ac’, c’est difficile de défendre la musique que j’aime ».
Georges-Alain Jones (GA) : Oui, la phrase parle d’elle-même.
Pato : En même temps, tu ne peux pas avoir honte de cette Star Academy.  
Regardes, on a dit Star Ac’, les gens sont tous en train d’arriver dans la rue [l’émission se déroule dans un bistro de la Rue Mercière à Lyon]. Est-ce qu’on n’a pas l’impression d’être un phénomène de foire au bout d’un moment quand on sort de ces émissions ?
GA : Oui, j’ai surtout eu du mal à m’identifier au truc, donc c’est pire qu’un phénomène de foire, en fait c’est l’émission de télé qui créée cette effervescence, moi je ne me suis pas senti du tout concerné par ça
Pato : Tu regrettes aujourd’hui d’avoir fait cette émission ?
GA : Non, sinon je ne serais pas là.
Pato : c’est vrai.
GA : eh oui !
Pato : Encore que l’album, il est costaud quand même !
GA : je ne sais pas…
Pato : si, si, il est costaud. Il y a un morceau qui est fort, d’ailleurs tu as fait en plus l’effort de venir avec Marc, tu vas nous faire de la guitare.
On va parler un petit peu de cette expérience, de cet album aussi…Et les singles juste avant, ça n’a pas été la panacée…
GA : Non, parce que je pense que ça a été fait un peu trop vite derrière la sortie du château, on n’a pas pris le temps, et voilà. Là on a pris du temps pour bien faire les choses, et je crois en tous cas qu’on est prêts à le défendre.
Pato : j’ai l’impression qu’on va bien se marrer, je ne sais pas pourquoi, je te sens tout timide ?
GA : oui, oui, je suis super timide en fait…
Pato :Tu vas te détendre. En tout cas tu es le bienvenu à Lyon, saches-le !
GA : merci
Pato : Alors, c’est quoi la musique que tu aimes ? Puisque que tu dis « avec ma p’tite gueule de Star Ac’ c’est difficile de défendre la musique que j’aime » ?
GA : Je pense que dans l’album, ça se ressent pas mal, il y a des influences blues, rock, un peu funk, un peu groove. Et c’est sûr que quand tu sors d’un programme Star Ac, essayer de défendre ce genre de musique, ça reste super compliqué, d’autant plus quand tu t’appelles Georges-Alain, c’est une montagne à franchir…
Pato : Tu as des nouvelles des autres…?
GA : Je revois tout le monde, c’est clair, dans le château il y avait une certaine animosité mais dehors, ça va vachement mieux en fait…
Pato : Il y a eu des déprimes en fait, un petit peu partout, dans toutes les séries (de la Star Ac) on entend ça, toi-même tu as à un moment donné carrément douté de toi…
Si tu attendais la maison de disques tu y serais encore, quoi …
GA : En gros, oui. Sincèrement, oui. Au bout de cinq mois de refus, non tu ne feras pas l’album, j’ai pris mon courage à deux mains, puis on a produit l’album. Je suis parti avec des musiciens, dont Marc, qui m’ont aidé à réaliser l’album, et il est super bien…
Pato : Mais en tout cas, Camus derrière, il y a cru. Parce que tu as quand même derrière toi le Producteur de Johnny Halliday, donc ce n’est pas rien, c’est le producteur de toutes les grandes stars françaises. C’est qu’il y a des gens qui croient en toi quand même, derrière ?
GA : Etonnamment, oui. Maintenant, je ne sais pas jusqu’où ça va aller, mais c’est clair qu’il y a beaucoup de gens qui croient en moi et j’espère que je ne vais pas les décevoir ; et ça devrait bien, très bien se passer parce que là on a un groupe et il y a des supers musiciens derrière qui amènent l’album vraiment là où je voulais aller et là où ils veulent aller donc c’est super !
Pato : et bien on va écouter un extrait de l’album, on va vous faire jouer, on va vous faire faire votre métier…il y a la pression ou pas ?
GA : Il y a toujours la pression. Chaque fois que je prends une guitare pour jouer devant du monde, il y a toujours la pression.
Pato : Et bien on y va ! Georges-Alain Jones, en direct sur Radio Scoop. Vous faites le single ? Central Park, évidemment. En acoustique. En live…
Ah, ils sont toute ouïe, tous !

[Central Park chanté en direct, Marc et GA à la guitare]

Pato : et bien, ça fait du bien ! Franchement c’est excellent, vraiment ! L’album s’appelle « New Jersey »
Flo le Bourgeois (2ème animateur) : Pour un mec qui sort de la Star Ac’, eh bien tu as déjà une PURE voix ! Je suis désolé pour les fans de Machin,  mais il a une pure voix rock, quoi !
Mais quand je dis « il a une pure voix », c’est : il sort de la Star Ac’, donc tout de suite les gens vont dire : il y a Machin qui chante mieux…non, non, lui il a une vraie…le plus beau dans la voix c’est l’imperfection, et franchement c’est ça que tu as ! Et puis bien sûr tu as un style rock et là, vraiment, je donne (mon aval) l’aval du Bourgeois !
Maeva (3ème animatrice) : c’est rare, c’est rare qu’il dise : j’approuve !
Pato : Mais lui il achète ses disques, il a les moyens !
Central Park…évidemment c’est le fameux Central Park de New-York, il paraît que tu as eu l’autorisation d’aller tourner ton clip là bas ?
GA : Oui
Pato : Donc ça va, tu dis qu’il n’y a pas de budget, mais il y a un budget quand même ?
GA : Non mais derrière ça a suivi, attention ! Maintenant je suis chez ULM, tout se passe super bien et je suis vraiment dans une configuration de développement, ça fait plaisir.
Pato : D’accord, donc là où tu as galéré c’est pour faire les maquettes, c’est là où tu as balancé l’argent, ensuite tu as proposé la maquette à la maison de disques qui a dit « bingo », on y va ?
GA : Non ! Je suis carrément arrivé avec l’album fini. C’était fini quand on est arrivés, ils se sont occupés du mix[age] et derrière ils mettent le budget, ils croient en nous et c’est supercool
Pato : Et musicalement, tu écoutes quoi quand tu es chez toi ?
GA : Beaucoup de blues à la base, pas mal de reggae, en fait j’écoute un peu de tout mais c’est vrai que j’ai une culture très très blues, pas mal de funk aussi…
Pato : Ben Harper…
GA : Oui, entre autres, et pas mal de choses
Pato : Qui a signé sur la guitare ?
GA : Ben Harper (rires)
Pato : Tu l’as vu ? Mais tu l’as vu quand, Ben Harper ?
GA : J’ai eu la chance de le rencontrer suite à l’émission, grâce à une émission sur France 2, on m’a appelé, on m’a dit « tu veux venir, Ben Harper passe, on te donne un pass justement »et j’ai eu l’occasion de le rencontrer, voilà. J’avais ma guitare et il l’a signée.
[l’animateur lit des sms de félicitations et d’anniversaire pour GA]
Pato : Il parait que tu étais footballeur aussi , toi ?
GA : Oui, j’étais au centre de formation de Monaco.
Pato : Et pourquoi tu as arrêté ?
GA : Manifestement ce n’était pas pour moi, ça devenait trop sérieux et ça m’a pris la tête.
Pato : C’était du haut niveau quand même, centre de formation !
GA : Oui, oui, c’était cool, on jouait dans toute la France, ça commençait à bien monter…
Pato : Une question (sms), quel est ton moral à quelques jours du début de la tournée et de la sortie de ton album, c’est le 3 octobre ça arrive, « New Jersey », stressé ou pas ?
[parlant des sms qui arrivent] en tout cas ils t’aiment, les gens, je te jure qu’ils
t’aiment, tu verras mon écran tout à l’heure tiens !
Maeva (3ème animatrice) : ça n’arrête pas !
GA : Stressé non, je pense que c’est plus de l’excitation ce qui se passe en ce moment, parce qu’on a la chance de défendre l’album avec justement les musiciens qui ont enregistré l’album avec moi, et aller le défendre sur scène c’est vraiment une aubaine, on a déjà une petite tournée de montée – justement avec Camus – enfin c’est le rêve franchement, donc on est plus excités qu’autre chose…
Pato : On dit souvent que l’univers de la télévision c’est quand même quelque chose d’assez hypocrite, qu’est ce que tu en gardes comme souvenir ? Mis à part le fait que la Star Ac’ t’ait aidé artistiquement, toi à l’intérieur de tout ça …
GA : Mais tout le monde sait que je n’étais pas en adéquation avec le programme. Ce n’est pas parce que j’ai participé que – je ne crache pas dans la soupe, attention !
Pato : Ce que je veux dire, c’est que quand tu regardes les gens travailler à l’intérieur, la façon dont sont faits les programmes, la façon dont on peut vous utiliser, j’imagine qu’aujourd’hui c’est plus compliqué…
GA : Moi c’est pas trop mon monde, c’est clair. Je n’essaye pas trop de comprendre ce qui se passe dans ce monde là, parce que ça m’échappe complètement . Oui, j’imagine qu’il y a de l’hypocrisie, maintenant il y a de l’hypocrisie un peu partout de toutes façons – mais c’est clair que ce n’est pas du tout mon monde…
Pato : Ca a changé ta vie ou pas, ça ?
Complètement oui, c’est clair que ça a changé ma vie, j’étais cuisinier, je faisais 13 heures par jour. Là maintenant, je vis juste de ma passion. Ca c’est assez hallucinant. Et puis j’ai la chance de faire de la musique avec des gens qui sont vraiment doués, donc que demande le peuple ?
Pato : on va te laisser t’exprimer ce soir avec Marc, vous allez pouvoir faire des morceaux de l’album…
Georges-Alain Jones, pourquoi Jones, tu es le frère de Michaël ?
GA : non, c’est mon nom de famille !
Pato : c’est vrai ?
GA : oui, oui
Pato : Jones, my name is Jones !
GA : oui, ça pète un peu, mais bon...je n’ai pas fait exprès !
Pato : Tu chantes en anglais ou pas ?
GA : oui, c’est ce que je voudrais faire dans l’absolu. Pour l’instant, je suis en France et j’ai des choses à exprimer, donc je les chante en français, mais plus vite ça viendra en anglais, mieux ce sera pour moi…
Pato : Tu es contre les américains quand tu les vois vivre ou pas ? En France c’est de bon goût de critiquer les américains
Oui mais en même temps je pense qu’il ne faut pas faire l’amalgame tu vois, c’est comme les musulmans, il y a un système politique là bas qui est complètement bidon, et c’est au système politique qu’il faut s’en prendre plutôt qu’aux américains qui sont conditionnés. Je pense que c’est vraiment le système politique qui part en vrille.
Pato : Ca t’a plu New-York ou pas ?
GA : Oui, New-York c’est cool mais ce n’est pas les Etat-Unis, New-York c’est super cosmopolite, très mélangé, il n’y a pas de problème là bas…
Pato : Heureux ?
GA : Ah oui, carrément, il n’y a pas de problème !
Pato :..il est tout timide …tu es pressé de jouer en fait ?
GA : Oui, quand même !
Pato : c’est le petit garçon tout gentil !
Une invitée : Il a seulement du caractère
Pato : C’est vrai qu’il a du caractère, et c’est tant mieux !
GA : Un peu trop, oui
Pato : Et puis surtout c’est un artiste, et enfin il a trouvé sa voie…après deux disques il est vraiment lui-même et on l’écoute maintenant, un extrait en direct de son album New Jersey…vous nous faites quoi ?
GA : Terence Hill…
Pato : On écoute Georges-Alain Jones en direct sur Radio Scoop, maintenant avec la guitare, c’est en live

[Terence Hill chanté en direct, Marc et GA à la guitare]

Flo le Bourgeois (2ème animateur) : C’est vraiment très très bien, très agréable, franchement c’est…
Invitée : c’est très agréable à entendre
Pato : Franchement c’est super bien. On ne va pas mettre des superlatifs trop forts, mais voilà c’est vraiment super bien !
Pato : ..Tu veux qu’on parle de quoi ?
GA :…si tu veux, on peut parler de musique – je suis plus à l’aise quand on parle de musique
Pato : Alors vas-y, on t’écoute !
GA : Ah, tu veux carrément ? (rires)
…Je peux te dire que je dois la vie aux quatre musiciens qui m’ont aidé à enregistrer l’album, qui sont Thomas d’Arbigny, Damien Schmidt, Marc Poroy, il y a Christophe aussi, un clavier qui nous a rejoint, Yvon Carpentier, l’ingé son, Bertrand Lamblot qui m’a bien suivi pendant 3 ans, voilà ; c’est tous les gens qui ont cru en moi et qui croient en moi et qui m’ont vraiment aidé à faire cet album. Il ne s’est pas fait tout seul, donc ça donne ça
Pato : Tu es heureux de ton bébé …
GA : Oui carrément, je suis super content, je peux le défendre à 200%, je suis content !
Pato : Moi je pense réellement que l’album,ce que j’entends depuis tout à l’heure, va t’aider vraiment à virer, parce que moi tout à l’heure j’avais encore cette image de toi « Star Academy », mais des trucs comme ça, Star Academy c’est à cent millions de kilomètres, ça n’a vraiment plus rien à voir avec Georges-Alain Jones, qui lui va se faire un nom !
Flo le Bourgeois (2ème animateur) : Est-ce que tu penses que les gens iront vraiment au-delà de tout cela ? Qu’est ce qu’il va falloir faire ? Il y a une stratégie à employer là, il faut se faire connaître en fait ?
GA : Je pense que sincèrement l’étiquette Star Ac  on l’a tout le temps. Je viens de Star Ac de toutes façons, et je l’assume, ça n’est pas grave, il n’y a pas de problème.
Moi je veux juste que maintenant on essaye un peu d’écouter ce que je fais ; après tu aimes, tu n’aimes pas, ce n’est pas très grave. Je ne suis pas dans un rapport de séduction, je suis vraiment là pour faire découvrir quelque chose, après advienne ce qu’il advienne…
Pato : je sens qu’intimement, au plus profond de toi, tu as l’air d’avoir ce stress, parce qu’il faut que ça marche, tu as mis la tune, tu as investi de l’argent, il ne faut pas que tu t’accroches non plus qu’à la victoire, si ?
GA : Non, sincèrement je suis vraiment là pour défendre ma musique ; je fais de la musique, on m’a donné l’occasion de faire une tournée, c’est génial. Je ne suis vraiment pas dans un rapport de tunes justement avec la musique, surtout pas ! Le jour où je tomberai dans un rapport de tunes, j’arrête, c’est clair. Ce n’est pas ce qui m’intéresse !
Pato : Bon en tout cas ça va marcher ; il y a pas mal de son..
Maeva (3ème animatrice) : Je suis d’ailleurs étonnée de ce qu’il fait en musique, je trouve ça très, très sympa !
GA : ah c’est gentil, merci
Pato : Je te jure que mon équipe n’a pas l’habitude de dire ça aux invités !
Flo le Bourgeois (2ème animateur) : D’habitude on dit : non, mais c’est de la m****
Pato : D’habitude, ils ne disent rien !
Georges-Alain, je vais faire un test de rebelle avec toi, on va voir si tu es un rebelle (rires)…
Est-ce que tu comptes péter ta guitare à la fin du concert ?
GA : Jamais ! Jamais je ne péterai une guitare ! Jamais !
Pato : Parce que les rebelles, les rockers, c’est ce qu’ils font d’habitude…
GA : Oui mais c’est des abrutis, sérieux. Moi je ne casse pas ma guitare, ça coûte trop cher et c’est trop précieux !
Pato : Est-ce que tu vas cracher sur ton public ? (rires)
GA : Non, non, je ne ferai jamais ça, ça ne va pas !
Pato : Est-ce que tu votes ?
GA : Honnêtement, plus depuis 3-4ans..J’ai voté quand il y a eu la montée en force du Front National, je me suis bougé un peu, comme tout le monde, mais j’avoue que je ne suis pas très assidu là-dessus
Pato : Tu envoies des sms quand tu regardes la Star Ac’ le vendredi soir ?
GA : Non, sûrement pas …
Pato : J’avais une question, est-ce que tu fumes toujours des pétards ? Mais non, tu as arrêté
GA : Non ! Ca c’est mort. Mais mort de chez mort !
Pato : C’est ta chérie qui t’a fait arrêter ?
GA : ah non, non. Ma petite fille, oui. Mais carrément, ce n’est pas compatible. Je trouve que ce n’est pas compatible. Là, toute mon énergie, elle part dans ma fille, c’est clair, et dans la musique, et je n’ai pas envie de la gaspiller autrement.
Pato : Est-ce que tu vas télécharger ton album sur internet ?
GA : oui (rires)
Pato : c’est bien, bravo !
Téléchargement légal et payant. Ah ça c’est un vrai rebelle !
Pato (à Marc) : Comment il est Georges-Alain, hors media ? Parce que vous avez l’air bien potes là, tous ensemble…
Marc : Il est marrant ! Et c’est tout ce que j’ai à dire. Une autre question ?
GA : Tu es tombé sur deux autistes, mais grave !
Marc (à Pato) : tu disais qu’il ne parlait pas, mais là tu es mal avec moi !
Pato : je vais me venger tout à l’heure..on va vous écouter jouer, alors !
GA : ok
Pato : c’est sympa la radio : tu poses une question à Georges-Alain, il y a un blanc de dix minutes, comment ça se fait ? Non non, pas du tout : moi je te trouve à l’aise, je te trouve naturel en fait, et sincère ! Pourquoi tu te rabaisses tout le temps ?
GA : Je ne me rabaisse pas, mais je suis quelqu’un de très introverti, donc forcément ça devient difficile, tu vois, de faire le mec qui est là, à l’aise…
Pato : La psychologue, qu’est ce qu’elle en dit ?
GA : oh la la la la (ton catastrophé)
Psychologue : J’en pense que l’artiste, par définition, c’est un créateur, et pas forcément un homme qui va s’exposer devant un media, voilà. Le media lui sert à véhiculer son sentiment qu’il retranscrit par rapport à la musique, mais pas  
forcément par rapport à la voix. Si on devait s’exprimer par la voix, on n’aurait pas besoin d’écrire des chansons, ou de faire de la musique.
Pato : Moi je ne lui reproche rien, je te demande simplement si tu penses que tu peux avoir une thérapie avec lui là.
Psychologue : Je pense que l’art est déjà une thérapie en soi, donc voilà !
Pato : Voilà Georges-Alain, c’est 150 euros ! (rires)
…Est-ce que tu peux nous refaire, en rapide, le single ?
GA : ah yes, on va vous faire le refrain
Pato : Ecoutez comme ça reste dans la tête ! Georges-Alain en direct, sur Radio Scoop…
[Refrain de Central Park chanté en direct, Marc et GA à la guitare]
Pato : Merci, Georges-Alain
GA : Merci de nous avoir reçus, c’est gentil.
[Annonce de l’album, du single et de dates de tournée]
Pato : Je t’en prie, c’est avec beaucoup de plaisir. Merci à tous (applaudissements). Gérald De Palmas sera notre invité demain, autiste comme Georges-Alain…

Mis à jour (Mardi, 14 Juillet 2009 01:05)

 
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